Théo Ceccaldi

Né le 5 mai à Pithiviers 1986 (France)

© Lionel Baunot

En déployant un discours d’une grande subtilité de nuances, cherchant constamment à concilier fougue, lyrisme et sophistication formelle, Théo Ceccaldi figure assurément parmi les grandes révélations de la scène jazz hexagonale contemporaine.
Embarqué dès son plus jeune âge dans de très sérieuses études classiques (ponctuées par un Premier Prix de violon, d’écriture et de musique de chambre en 2004), mais de tout temps attiré par la liberté du jazz, il a véritablement trouvé sa voix en 2010 en créant en compagnie de son frère Valentin au violoncelle et de Guillaume Aknine à la guitare, un trio original faisant le lien entre la tradition chambriste occidentale et l’improvisation libre. Lauréat du Tremplin Orléans’Jazz en 2011, le Théo Ceccaldi Trio a depuis confirmé tout le bien qu’on pouvait penser de lui en signant coup sur coup deux disques pour le label Ayler Records, et en remportant le dispositif “Jazz Migration” 2014 de l’AJC.
Membre fondateur du jeune collectif orléanais Tricollectif, le violoniste participe par ailleurs activement à une série de formations parmi lesquelles le groupe Toons de son frère Valentin, le quartet de chambre La Scala et Loving Suite pour Birdy So du pianiste Roberto Negro (avec Elise Caron).
Plébiscité par ses pairs, Théo Ceccaldi a intégré dernièrement le quatuor à cordes de musiques improvisées IXI dirigé par Régis Huby et Guillaume Roy, le projet “A la recherche du roi frippé” de Médéric Collignon revisitant la musique de King Crimson, ainsi que l’octet franco-allemand T.E.E. Ensemble du pianiste Hans Lüdemann et le nouveau tentet de Joëlle Léandre Can You Hear Me ? (aux côtés d’Alexandra Grimal).
Particulièrement attiré par toutes les formes de transversalité artistique, le jeune violoniste s’est également aventuré du côté du théâtre et de la danse, en collaborant notamment avec la Compagnie Les Veilleurs sur un texte de Jacques Rebotier (Contre les Bêtes), et le chorégraphe Josef Nadj.